L’histoire du Pitchgate est la parfaite illustration de l’application bête et méchante d’une loi pensée à une autre époque.

Alors que l’entreprise Pasquier fabrique des brioches Pitch, marque qu’ils ont déposé à l’INPI, ils ont décidé de faire interdire l’utilisation du terme « pitch » dans le cadre des présentations organisées par les startups.

Malgré le fait que le terme de « pitch » soit dans le langage courant, l’INPI soutient Pasquier dans cette démarche qui semble pourtant totalement infondée.

Si d’un point de vue légal, Pasquier est dans son bon droit, cette démarche n’a aucun sens. Le terme de « pitch » est utilisé par des centaines d’entreprises (dont l’INPI) et pourtant n’affecte en rien la marque de brioches. Une cohabitation semble donc être la démarche la plus logique entre une marque de brioche et des startups qui se présentent.